Le parquet de Nantes a requis vendredi le placement en détention provisoire de quatre individus arrętés pour des agressions homophobes commises près de Nantes. Les suspects, tout juste majeurs pour trois d'entre eux et mineur pour le quatrième, sont accusés de coups et de nombreuses insultes à caractère homophobe selon les autorités judiciaires.
Selon CNews, les attaques se sont déroulées de manière systématique entre mai et août 2025 dans le parc de Praud à Rezé. Les suspects utilisaient des applications de rencontre pour attirer leurs victimes avant de les agresser avec des armes contondantes comme des marteaux ou maillets, les forçant également à révéler leurs codes de carte bancaire.
Mode opératoire organisé
D'après Ouest-France, cette affaire s'inscrit dans une série d'agressions similaires, avec notamment l'arrestation d'un jeune de 18 ans le 19 juillet dernier pour des faits comparables sur l'île de Nantes. Cette connexion révèle un schéma d'attaques ciblées contre la communauté LGBTQ+ dans la région nantaise.
Les quatre suspects ont comparu vendredi devant le tribunal pour ętre mis en examen selon Le Figaro. CNews et Libération rapportent que tous ont reconnu les faits lors de leurs interrogatoires, facilitant ainsi l'enquęte menée par les autorités.
Réponse judiciaire ferme
La demande de détention provisoire formulée par le parquet souligne la gravité des charges retenues contre ces jeunes hommes. Cette affaire illustre l'utilisation détournée des plateformes numériques de rencontre pour commettre des crimes de haine, exposant la vulnérabilité de certains membres de la communauté LGBTQ+.
Sources utilisées : "Le Figaro", "Ouest-France", "CNews", "Libération" Note : Cet article a été édité avec l'aide de l'Intelligence Artificielle.