Des frappes israéliennes menées tôt mercredi matin dans la bande de Gaza ont tué neuf personnes, dont trois enfants, selon la Défense civile du territoire palestinien. Ces attaques surviennent malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis le 10 octobre, que Israël et le mouvement islamiste Hamas s'accusent mutuellement de violer.
Les frappes ont touché des tentes et des habitations au nord et au sud de Gaza. Trente et une personnes ont été blessées. Les corps de six victimes ont été transférés à l'hôpital Al-Chifa à Gaza-ville, dans le nord, et trois à l'hôpital Nasser à Khan Younès, dans le sud.
L'armée israélienne a affirmé avoir mené des «frappes précises» aériennes et avec des véhicules blindés. Selon elle, des «terroristes ont ouvert le feu» sur ses soldats près de la "Ligne jaune" dans le nord de la bande de Gaza, blessant grièvement un officier. Cette ligne marque le retrait israélien d'environ la moitié du territoire, prévu dans la première phase du plan de Donald Trump visant à mettre fin définitivement à la guerre.
Violences persistantes
Samedi dernier, des frappes israéliennes avaient déjà fait 32 morts selon la Défense civile. L'armée israélienne avait alors justifié ses bombardements par des violations du cessez-le-feu.
Ces nouvelles violences interviennent deux jours après une réouverture très partielle du poste-frontière de Rafah avec l'Égypte. Ce passage, qui a permis le transit de quelques dizaines de Palestiniens dans les deux sens, avait fait l'objet de pressions de l'émissaire américain Steve Witkoff. Ce dernier a rencontré mardi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Jérusalem.
Source : AFP. Note : Cet article a été créé avec l'Intelligence Artificielle (IA).













